L'histoire du Palais de Wilanów commence le 23 avril 1677 lorsque le village du lieu, Milanów, devient la propriété du roi polonais Jean III Sobieski. Peu de temps après, une nouvelle appellation est proposée, celle de Villa Nova pour se référer aux traditions d'antan, modifiée ensuite en Wilanów, de consonance bien plus polonaise.
Palais de Wilanow, Pologne
Le palais de Wilanow fait partie des rares monuments de Varsovie qui ont été épargnés par la Seconde Guerre Mondiale. L’histoire du palais commence le 23 avril 1677, lorsque le village devient la popriété du roi Jan III Sobieski. Portant un grand intérêt à l’agriculture et au jardinage, le roi choisit ce lieu, qui offrait des conditions naturelles favorables, à proximité de la capitale de la Pologne, Varsovie. La résidence construite est petite, puisque l’architecte Augustyn Locci avait pour mission de réaliser une résidence sans étage, agencement typique de la période de la République de Pologne. L’aggrandissement de cette résidence a lieu entre 1677 et 1696. L’édifice porte ainsi les traits d’une résidence nobiliaire polonaise, d’une villa italienne dotée d’un jardin et palais à la française - de syle LouisXIV-. Le palais fut encore aggrandi entre 1723 et 1729, deux ailes furent ajoutées au corps central. Le roi Auguste II le Fort lui apporte de considérables aménagements, notamment des décors intérieurs, à partir de 1730. Au milieu du XVIIIè siècle, la duchesse Izabela Lubomirska, fille des Czartoryski, hérite du palais de Wilanow, qui retrouve alors son éclat premier. Soixante-neuf ans plus tard, la duchesse Lubomirska cède Wilanow à sa fille et son mari, Stanislaw Kotska Potocki. Grâce à ses efforts, il fit ouvrir à Wilanow en 1805, l’un des premiers musées de Pologne.
Muzeum Pałac w Wilanowie
ul. Stanislawa Kostki Potockiego 10/16
02-958 Varsovie
Email:
Site Web:
http://www.wilanow-palac.pl/
Le musée du palais de Wilanow est un établissement culturel public situé dans la résidence royale historique de la capitale, Varsovie. Le palais est repris par le ministère de la Culture et des Arts en 1945. Son activité est dès lors principalement financée par l’Etat, toutefois quelques projets de conservation ont été soutenus par des subventions européennes dans le cadre d’appel à propositions.